quinta-feira, 27 de março de 2008
La Bonheur et la Vergogne
Et donc je me souviens (je suis un petit monde de memoires quand les nuages couvrent le ciel qui était bleu) du temps où je pouvais te regarder sans rencontrer tes yeux que, maintenant, ne me laissent nul espoir. Je me sens comme un enfant chevalier, un garçon qui peut seulement voir sa princesse mais qui ne peut pas la toucher. Le bavard qui souriait fut tué. L'azur qui venait du ciel et de la mer disparut. Ma langue maternelle me laissa seul avec la musique que je joue avec ma vieille guitarre, tout seul, tout seul, parce que la beautesse de la lune est maintenant couverte par les nuages qui ne passent plus. Une autre fois, je devins un petit garçon innocent qui ne sait rien sur le sentiment le plus pur et terrible comme une bête feroce qui dors dans le bois. Je ne veut qu'un bonheur, je ne veux qu'un baiser, je ne veux qu'une vie entière avec elle. Je ne suis guère exigeant, ou naïf. Tout ce que je veux est la plus belle, la plus simple et la plus amoureuse façon de la même très pure amitié, dont je suis vraiment fier et vraiment honteux.
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Um comentário:
Assim eu não posso comentar.
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